Premier cliché rapporté de l'autre monde. Il s'agit d'une image évocatrice de souvenirs universels. C'est la vision post-apocalyptique d'un monde, apres que la bétise eu raison de ses occupants. La catastrophe laisse derrière elle les vestiges d'une civilisation, les ruines de batiments, et les ondes changeantes des souvenirs volatiles. Le choc que l'on peut subir en voyant tous ces gens marcher paisiblement dans cette avenue, en voyant ces enfants s'amuser dans cette roue, et soudain le désintégration de toute émanation neurologique qui forme la conscience. Toute cette cohésion soufflée par une déflagration finale, et le vide stélaire qui s'empare alors des âmes isolées. Le seul survivant... est l'observateur... Il est celà dit atteint d'un mal long et sinueux : la solitude. La mélancolie et la nostalgie le guètent aussi et le tiraillent comme des vautours attendant la mort de leur faible proie...
La mort et la désolation sont le fruit du temps...